18.10.2006
Après un an...
Bonjour,
Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. Il y a un an, le 18 octobre 2005, j'ai ouvert sur "Haut et Fort", mon premier blog (http://senlissequej-aime.hautetfort.com). Un "évènement" qui mérite bien un petit pélerinage et une commémoration. :)
Bon ! Je plaisante mais faisons tout de même un petit bilan de cette année écoulée, car un an c'est à la fois long et court.
- Tout d'abord, pourquoi être allé sur Internet alors que, je l'avoue, le web ne m'attirait que... fort peu. Jusque là, c'était seulement pour moi un outil de travail , un moyen pratique de trouver des renseignements et de communiqurer avec quelqu'un qui était au loin. Pourquoi donc m'être lancé ? A vrai dire, je ne sais pas bien, par curiosité tout d'abord, ensuite parce que j'avais du temps, parce que je dors peu, parce que... parce que...
Donc, pas terrible la motivation ! Si, tout de même, j'espérais grâce à ce blog créer comme un trait d'union (une interface, je crois, comme on dit maintenant) entre les habitants de mon village. Prétexte dirait sans doute mon psy (si j'en avais un).
Ai-je réussi ? Non, absolument pas, mais alors pas du tout. Au fil de ces douze mois, les commentaires des Senlissois ont été tout à fait rares et je n'ai reçu que peu de messages des gens de ma commune. Finalement, je crois que c'était plutôt prévisible... J'aurais du être un peu moins naïf ! Et puis, ils n'avaient rien demandé les Senlissois, et ils ne demandent d'ailleurs toujours rien... Leur relatif silence est donc normal et je ne saurais m'en plaindre !
- Que découvre-t-on dans la blogosphère ? Un peu de tout, mais alors vraiment de tout, et c'est sans doute ça qui en fait l'attrait : des fêlés, des gentils, des poêtes, des méchants, des obsédés, des journalistes, des paumés, des cuisiniers, des curieux, des politiciens, des beaux-parleurs, des sans-intérêt, des avocats, des déprimés, des humoristes, des artistes, des magistrats, des militants, des sympas, ... et aussi, souvent, des donneurs de leçons. Tiens, il y a plusiers pléonasmes dans ma phrase !
- Pourquoi donc devient-on parfois accroc ? Car il faut bien le reconnaître, on s'y attache à son blog. Oui, il est tout de même très étonnant qu'un aussi grand nombre de personnes dans le monde blogue régulièrement ? ALORS POURQUOI ? Les raisons sont certainement très diverses et chacun a sans doute une ou des explications.
Grâce à ce blog, j'ai fait quelques connaissances intéressantes, et j'ai rencontré des gens différents, venant de régions ou de pays parfois éloignés. Mais il s'agit bien entendu de rencontres très virtuelles et donc plus ou moins superficielles. Les rapports sont forcément un peu (beaucoup ?) artificiels et faux. Et en plus, qu'est-ce qui me prouve que X , qui m'écrit de temps en temps, est un homme et qu'il ne porte pas un masque, que ce n'est pas l'un de mes voisins, que... ?
Tiens, au fait, moi aussi j'avance masqué puisque j'ai préféré conserver l'anonymat !
Ensuite et surtout, le petit jeu des "liens amis" et des commentaires (qui constituent me semble-t-il un des plaisirs du blog, et son sel) fausse les rapports entre blogeurs. Il suffit de se promener dans le monde des blogs pour constater que pour avoir des commentaires, il est absolument indispensable de faire des visites et de laisser une trace de ses visites... même si l'on a rien à dire (et c'est bien entendu parfois le cas!).
"Blogolaf (http://blogolaf.hautetfort.com) mon autre blog, est la preuve évidente de cette affirmation : je ne vais presque jamais sur d'autres blogs, ne laisse jamais aucun commentaire et n'ai aucun lien d'amis blogeurs. Résultat : je n'ai presque jamais aucun commentaire et si j'en ai un ou deux, c'est toujours sans lendemain. Mais je l'ai voulu ainsi.
Tout cela pour dire que si l'on a plaisir à aller régulièrement sur certains blogs amis, il ne faut pas que cela devienne une obligation quotidienne pour faire vivre le sien. Faire chaque jour de la "retape" pour vendre mon blog ne m'intéresse pas, j'ai passé l'âge. J'aimerais bien avoir votre avis à ce sujet...
Et pourtant, si je blogue, c'est pour être lu. Que serait un écrivain qui ne publierait jamais rien ? Un peintre qui n'exposerait pas ?
- Que reste-t-il de positif dans tout cela ? Grâce à ce blog, j'ai été plus attentif à ce qui m'entourait, au spectacle de la nature, à mon village, à mes lieux de balade... J'ai pris le temps de regarder autour de moi. Je sais mieux maintenant ce qui est important pour moi, et ça, je le dois peut-être un tout petit peu à mon blog. Et c'est beaucoup pour moi.
Je me suis découvert aussi un véritable amour pour la photo et je ne sors plus sans mon appareil numérique dans la poche. J'aimerais bien m'en acheter un autre, plus gros, un reflex CANON...
Tout cela est finalement plein de contradictions. Comme moi, je sais. En fait, je suis arrivé au bout... du bout de ce blog, car c'est décidé, J'ARRETE. Au moins pour un temps. Je ne fais pas ma crise de déprime à l'approche de l'hiver, je suis seulement un peu las, j'ai envie de changer, d'essayer autre chose... Cependant, je réactiverai ce blog si des choses importantes survenaient à Senlisse (on ne sait jamais...), si vous me manquez trop, si j'ai quelque chose à dire d'intéressant... Et je répondrai, c'est promis, à tous les commentaitres et messages qui me parviendraient pendant cette période.
Bien entendu, je continuerai à aller de temps en temps rendre des visites à Pierre (s'il continue), Laurence, Tinou, La Fanchon, Christian, La Fargussienne, Martine, Françoise, Lynette, Ambroise, José, Lilia, Dominique, Feuille, Briesing, Ulyse, Jupiter, Cile... et pardon si j'en oublie.
Aurevoir à toutes et à tous. Bloguez bien et pardon d'avoir été, aujourd'hui, exceptionnellement long !
Encore une photo, une petite dernière mais celle-ci, pour une fois, n'est pas de moi.
A plus tard. Bien à vous en pensées. Olaf.
00:10 Lien permanent | Commentaires (64) | Envoyer cette note | Tags : Senlisse, blog, réflexions
17.10.2006
Les fruits sauvages autour de Senlisse (4)
Bonjour,
Aujourd'hui, c'est du sureau noir que je vais vous parler (ou sureau commun, grand sureau, arbre de judas...). Il existe une dizaine d'espèces et c'est la même famille que le chèvrefeuille et la viorne.
C'est un arbuste (parfois petit arbre) assez connu pour ses vastes inflorescences (juin-juillet), elle-mêmes constituées d'une multitude de petites fleurs blanches et odorantes. Les abeilles adorent... Une fois la floraison achevée, les fleurs tombent et parsèment souvent le sol des chemins.
Les fruits (mûrs en septembre) sont très nombreux, en grappes plus ou moins étalées, lourdes et le plus souvent pendantes. Ce sont des baies noires et luisantes. Elles contiennent un jus odorant rouge vineux.
Les fleurs peuvent être employées :
- pour donner au vin un goût de muscat
- pour conserver les pommes qui acquièrent un goût de muscat (?) si on les dispose sur un lit de fleurs de sureau
- en inhalations contre les rhubbbes de cerbbbeau...
- en infusions comme sudorifique et diurétique.
Quant aux fruits, ils sont utilisés en gelées, marmelades, jus, sirops, vins, confitures... Une des meilleures utilisations en est le rob (je ne connaissais pas ce mot, c'est un extrait de suc de fruit, préparé par évaporation, ayant la consistance du miel).
La tige vidée de sa moelle servait autrefois à souffler le feu et les enfants fabriquaient des sarbacanes et des sifflets (aujourd'hui, ils préfèrent les jeux vidéos).
Mais attention à ne pas confondre avec le sureau Yeble (ou petit sureau) !!!!!! Il est un peu moins courant que le sureau noir et surtout, moins connu. C'est une herbacée de 1 à 2 mètres et non un arbuste. En cas de litige, il faut observer les grappes de fruits à maturité : le sureau yeble les porte toujours dressées , le sureau noir inclinées vers le sol.Leur ingestion (fruits du sureau yeble) provoque des douleurs abdominales avec diarrhées et parfois des vomissements.
A demain.
04:36 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Blog, photos, nature, fruits sauvages, sureau
16.10.2006
Près de Senlisse, à Dampierre.
Bonjour,
Il paraît que les parisiens ne connaisent pas les monuments de Paris, que bien peu d'entre eux sont montés en haut de la Tour Eiffel... et que les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés. J'ai tout de même un peu de mal à le croire.
Et pourtant, je vais vous avouer quelque chose. La commune de Dampierre en Yvelines touche Senlisse et possède un magnifique château. Ce château, il y avait bien... au moins ... années que je n'étais pas allé le voir dans son grand parc, alors que je passe devant chaque jour. Et bien j'y suis retourné au cours du mois d'août dernier.
Du côté arrière.
Le château de Dampierre fut construit entre 1683 et 1690 par J. Hardouin-Mansart pour Honoré d'Albert de Luynes, Duc de Chevreuse, Ministre d'Etat et gendre de Colbert. Et il faut remarquer que depuis, il appartient toujours à l'illustre famille De Luynes.
Outre des boiserries régence, l'intérieur renferme la fresque "L'Age d'Or" d'Ingres et la statue de Minerve de Pierre-Charles Simart.
Les jardins, dessinés par Le Nôtre, sont célèbres.
Dans les anciennes écuries, il y a maintenant un restaurant.
Ce château a servi de décor pour de nombreux films comme "Les enfants du siècle", "Les Visiteurs 2", "Ridicule", "Les Mamies", "Danton", "Higlander"... Et pendant la belle saison, il n'est pas rare d'entendre à la tombée de la nuit des joueurs de trompes de chasse qui répètent.
A la prochaine fois.
05:03 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Photos, photographies, châteaux, Dampierre
15.10.2006
Les fruits sauvages autour de Senlisse (3)
Bonjour,
Je reprends ma série sur les fruits sauvages avec le sorbier des oiseleurs. En effet, autrefois les oiseleurs tendaient des filets sur les arbres pour attraper les grives et les merles, où se servaient des fruits pour les appâter. D'où son nom.
C'est un arbre à feuilles caduques de la famille des rosacées, très répandu en Europe, qui pousse spontanément en pleine nature ou bien que l'on trouve dans les parcs, les jardins et dans les rues car il est très décoratif et sa taille reste modeste (rarement plus de 10 m de haut).
Ses fruits (sorbes) sont très nombreux. Ils sont en grappes formées de baies orangées à rouges, à sommet un peu aplati et creusé en forme d'étoile à cinq branches.
Ces baies persisiteront sur l'arbre jusqu'en hiver, si les oiseaux ne les ont pas toutes dévorées. Chez moi, cette année, sans que l'on sache exactement pourquoi, les grives et les merles semblent jusqu'à présent se désintéresser totalement de cette pitance alors qu'habituellement, ils en rafolent. Je les soupçonne d'avoir préféré mes mirabelles et ensuite mes framboises...
Sa durée de vie est d'environ 120 ans, il est peu exigeant en qualité de sol et ses feuilles se décomposent rapidement pour créer un humus de qualité. C'est bon à savoir !
Le sorbier des oiseleurs est aussi un arbre magique. Mais oui. En Scandinavie, les rameaux de cet arbre sont sensés chasser les sorcières et en Allemagne, ils protègent le bétail du "dragon qui vole". Si, si ...
Malgré de nombreuses propriétés médicinales, les sorbes ne peuvent être consommées crues par l'homme, mais on peut les transformer en gelée ou en confiture (je ne suis par certain de l'intérêt).
Enfin, le sorbier des oiseleurs est recherché en sculpture et en tournerie pour les qualités de finesse et d'homogénéité de son bois blanc-rougeâtre.
A la prochaine fois.
05:47 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Photos, blog, nature, fruits sauvages, sorbier
14.10.2006
La maladie de l'encre
Bonjour,
Que nos forêts sont belles.
Et pourtant, les conifères et les châtaigniers seraient les principales victimes de cette maladie provoquée par un champignon redoutable de la famille des phytophtoras.
Les haies de thuyas atteintes par ce mal terrible sont légions et les premiers symptômes visibles sont toujours une décoloration du feuillage qui devient jaune et finit par roussir.
Les arbres ou arbustes attaqués commencent à dépérir, les uns après les autres, progressivement, et meurent après quelques années. Ou bien le déssèchement survient brusquement en plein été.
Mais on retrouve toujours les mêmes symptômes : perte de vigueur des pousses de la cime, flétrissement des feuilles aux extrémités et déssèchement, puis la mort.
Parfois, à la base du tronc, on voit se former une lésion d'où s'écoule un liquide noirâtre.
Le champignon responsable est un végétal qui se nopurrit des matières organiques en décomposition dans le sol et infecte les plantres au niveau des radicelles, gagnent ensuite les racines pour atteindre enfin le tronc... La substance noire qui s'échappe parfois du tronc est riche en tanin et donne une couleur d'encre aux racines contaminées.
D'autres espèces de champignons provoquent aussi cette maladie et c'est ainsi que sont attaqués les chênes, les rhododendrons et les arbustes de terre de bruyère, mais aussi les noyers, les ifs, les framboisiers...
Les moyens de lutte sont pratiquement inexistants. Lorsque la maladie de l'encre est déclarée, il est déja trop tard et elle est quasiment incurable. Tout au plus il est recommandé d'arracher et de brûler les sujets malades, déterrer et détruitre les souches et racines le mieux possible. Enfin, il est recommandé de bien drainer les sols.
Et si vous voulez absolument établir une haie entre votre voisin et vous, évitez à mon avis les thuyas et essayez plutôt les photinias. Ca pousse relativement vite et ça garde ses feuilles l'hiver. Les miens ont perdu actuellement leurs feuilles rouges mais je pense que des nouvelles reviendront au printemps.
A bientôt.
04:18 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Photos, photographies, arbres, maladie de l'encre
13.10.2006
Près de Senlisse, à Saint Forget.
Bonjour,
Aujourd'hui, halte à la chapelle Saint GIlles de Saint Forget, située entre les seigneuries de Dampierre et de Mauvières. Saint Forget regroupe en fait trois hameaux principaux : le Mesnil-Sevin, les Sablons, et la Haute Beauce.
La chapelle est située en contrebas de la route, entourée de son cimetière. J'ai vu des petites tombes d'enfants, très anciennes,
et une tombe bizarre sans aucune inscription. Si quelqu'un peut me renseigner au sujet de cette tombe...
L'arrière de la chapelle, arrondi, est plutôt atypique.
Elle est construite en meulières. Des peintures murales ont été mises à jour à l'occasion de travaux de repiquage et vont bientôt faire l'objet d'une restauration. Désormais, la chapelle est inscrite dans sa totalité à l'inventaire des monuments historiques depuis mars 2003.
Le calvaire qui se trouve dans le cimetière vient également de faire l'objet d'une restauration (depuis des glissements de terrain, il ressemblait un peu à la tour de Pize).
Pour redonner vie à cette chapelle, elle accueille parfois des concerts, expositions ou conférences et elle était ouverte aux visiteurs durant la belle saison le deuxième dimanche de chaque mois.
A bientôt.
06:21 Publié dans Autour de Senlisse | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Photo, photographies, Saint Forget
12.10.2006
De la "versatilité" du champignon et des...
Bonjour,
Je me souviens, au mois d'août dernier, lorsque j'avais trouvé des champignons en forêt de Rambouillet, j'étais allé aussi dans le bois des Maréchaux, au dessus de chez moi à Senlisse, faire un tour et voir s'il y avait quelques champignons. C'est un coin que je connais bien et que je sais particulièrement riche en cèpes.
Rien, mais alors rien de rien, pas même des mauvais alors qu'à dix kilomètrres de là, j'avais fait la veille une "récolte" tout à fait convenable. Les vesses-de-loup poussaient même au bord de la route.
Et pourtant les essences des arbres étaient les mêmes qu'à l'endroit où j'avais trouvé la veille mes giroles et mes cèpes (des châtaigniers et des chênes).
C'est vraiment bizarre le champignon. Ca pousse là mais pas à côté, pas de l'autre côté du chemin, pas à 10 kilomètres de cet endroit alors que c'est (semble-t-il) le même climat, le même environnement, tout pareil. Ca pousse mais on ne sait pas réellement pourquoi ni comment puisque l'on ne parvient toujours pas à le cultiver, sauf quelques exceptions comme le champignon de Paris. L'homme a percé le secret de la matière, a cloné des animaux, est allé sur la lune... et ne sait toujours pas reproduire un cèpe ! Et oui ...
En confidence, je crois que le champignon est presque aussi mystérieux ... et versatile que les femmes :)
Au secours la gent masculine !
Hier, les coulemelles étaient de sortie !
A bientôt.
05:01 Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Photos, photographies, champignons, Senlisse, femmes
Des fruits sauvages à découvrir.
05:00 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Photos, blog, fruits sauvages
10.10.2006
La réserve Zoologique de Sauvage.
Bonjour,
En général, les zoos ne m'intéressent que très peu, disons même... pas du tout, SAUF la réserve zoologique du château de Sauvage, située sur la commune d'Emancé, à une douzaine de kilomètres de Rambouillet. Les animaux et oiseaux y vivent quasiment en totale liberté. Ce n'est pas bien loin de Senlisse et j'ai eu l'occasion d'y retourner fin septembre en semaine, lorsqu'il n'y a pas beaucoup de visiteurs. C'est le meilleur moment.
Ce parc de 36 hectares est ouvert depuis 1973. Il y a environ 1600 animaux mais c'est avant tout une réserve hornitologique. Il y aurait près de 300 flamants roses.
Il y a ici de très nombreuses espèces comme des bernaches, des cygnes noirs (et vindicatifs), des émeus, des grues, des paons, d'innombrables canards (des cousins à moi...), et plein d'autres oiseaux dont je ne connais même pas le nom.
Mais il y a aussi ici des wallabies qui se sont très bien acclimatés et qui se reproduisent ici. Certains ont profité de l'éboulement d'un mur d'enceinte pour se sauver et constituer, en quelques années, une véritable colonie. Des panneaux routiers installés par des particuliers ont même fleuri au bord des routes pour signaler leur présence.
Et bien d'autres animaux encore.
Et si vous voulez voir de belles photos (bien plus belles et nombreuses que les miennes !) de ce parc et de ses animaux, et bien allez vite sur ce site et sur celui-ci. Il y a là une photo de flamants dans la brume...
Encore mieux, si vous pouvez, allez visiter "en vrai" ce lieu.
A bientôt.
PS. Samedi 14 octobre à 21 heures, en l'église de Senlisse, reprise de la saison avec Mozart...
11:28 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Photos, photographies, animaux, réserve, sauvage
09.10.2006
Les fruits sauvages autour de Senlisse (2)
Bonjour,
Aujourd'hui, je vais vous parler du fusain., ou bonnet de prêtre, ou bonnet d'évêque, ou bois carré. C'est très décoratif mais attention, c'est TOXIQUE.
Le bois de cet arbuste carbonisé dans un espace clos donne ... le fusain des dessinateurs. Et oui, devenu charbon de bois, il est employé pour les dessins et les esquisses. Ceux et celles qui dessinent savent que pour diminuer l'intensité d'un noir ou d'un gris, on l'enlève avec de la mie de pain.
La plante est un arbuste ou arbrisseau de 2 à 5 mètres, à feuilles caduques, prenant à l'automne des teintes rougeâtres ou violacées.
Elle pousse dans les bois clairs, les haies, le long des chemins et rivières. Il y en a plusieurs à Senlisse, au bord de la route.
Les fruits sont des capsules à quatre lobes d'un très beau rose clair à rose foncé carminé. A maturité, cette capsule s'ouvre et laisse apparaître une à quatre graines oranges. A ce stade, les feuilles sont souvent déja tombées.
Aucune confusion n'est possible sauf avec une autre espèce de fusain. Il en est cependant une (espèce) à feuilles beaucoup plus grandes et larges, et je crois l'avoir repérée à Auffargis lors d'une balade. Les fruits sont généralement à cinq lobes et elle est plus précoce.
C'est tout pour le fusain. A bientôt. Et vive la nature qui est belle !
05:10 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Photos, photographies, fruits sauvages, fusain









