30.05.2007

Encore un petit livre passionnant

Bonjour,

Aujourd'hui, j'ai très envie de "parler" d'un petit livre passionnant que j'ai trouvé à La Roche-Guyon lors de l'exposition-vente de végétaux, d'art et d'artisanat liés au jardin, du 5 mai dernier. Si vous cherchez un but pour une prochaine balade, j'en profite pour vous conseiller cette petite ville du 95, avec son château, située au bord de la Seine ainsi que le Vexin français.

Mais revenons au livre ...

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Les herbes sauvages sont très bien organisées. Elles sont capables de coloniser rapidement un sol nu ou une terre souvent remuée et elles sont programmées pour survivre. Certaines sont capables de se régénérer à partir d'un petit morceau de racine ou de tige. D'autres produisent des milliers de graines qui vont ensuite germer et donner ensuite et rapidement d'autres graines... La nature est très inventive !

Mais comme rien n'est jamais tout noir ou tout blanc, ces "mauvaises herbes" ont aussi des effets bénéfiques. Certaines améliorent le sol, d'autres attirent des insectes utiles, d'autres encore sont comestibles ou étaient utilisées autrefois pour leurs propriétés médicinales. Enfin, et ce n'est pas négligeable, certaines sont de magnifiques fleurs sauvages qui s'offrent à nous et depuis quelque temps, je les découvre un peu plus à chacune de mes balades. Et c'est un grand plaisir !

Ce petit livre apprend à mieux connaître toutes ces bonnes "mauvaises herbes" (avec de belles photos et des textes documentés) aux propriétés souvent méconnues. Et puisqu'il faut tout de même en garder le contrôle, Jo Readman explique comment ne pas se laisser envahir par les plantes sauvages au jardin : mulching, engrais vert, rotation, sarclage... sans recourir aux produits chimiques.

La tendance (mode ?) semble être actuellement aux parcs et jardins où les plantes et les herbes "vivent librement leur vie" (parc de la vallée aux loups à Chatenay Malabry). C'est sans doute moins fatigant à entretenir... et c'est peut-être (?) une bonne idée mais il ne faut tout de même pas que les mauvaises herbes prennent le dessus et étouffent ce qui a été planté. C'est ce qui arrive parfois.

A bientôt. 

 

07.01.2007

François Berléand, "Le fils de l'homme invisible"

 
Bonjour, 
 
J'ai toujours aimé lire, et paradoxalement je lis moins maintenant alors que j'ai beaucoup plus de temps libre qu'auparavant. Ou plus exactement, depuis quelques années, j'ai de plus en plus de mal à finir les livres et aller au bout. Sans doute est-ce ma faute, mais peut-être aussi que les livres qui paraîssent ne méritent pas tous de voir le jour. Il en sort tellement ! Le livre est devenu  un pur produit de consommation.
 
Bon ! Ce n'est pas de cela que j'avais envie de vous parler aujourd'hui mais d'un roman livre que j'ai lu de la première à la dernière page : "Le fils de l'homme invisible" de François Berléand. 
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Vous connaissez certainement cet acteur. Il a tourné avec talent dans de nombreux films, souvent des petits ou seconds rôles (César du meilleur second rôle). Il a joué le directeur du pensionnat dans "Les choristes" qui est sorti, si je me souviens bien, en 2004. Il sourit rarement, et il a "un air" quelquefois sarcastique.
 
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C'est un premier livre et le fait qu'il soit comédien, donc peut-être un peu narcissique, me prédisposait à une certaine méfiance Je reconnais que cet a priori était absurde et ne le ferai plus. Juré !
 
C'est donc l'histoire de François Berléand enfant. Un beau jour (ou plutôt un mauvai jour !), son père qui avait  probablement abusé de la vodka, lui déclatre : "De toute façon, toi, tu es le fils de l'homme invisible". A 11 ans, ça marque tellement François qu'il va désormais vivre dans un monde à lui, un monde un peu fou, cherchant désespérément la preuve de son invisibilité dans divers expériences plus cocasses, tendres, drôles et dramatiques les unes que les autres. C'est ainsi qu'il fait des grimaces aux passants, pour vérifier que personne ne le voit et qu'il se met tout nu, un jour, en pleine classe... ou devant une petit fille.
 
La deuxième partie du livre est différente, et plus dramatique. Non seulement il serait invisible mais aussi ... mongolien. Et désormais, cet adolescent est enfermé dans une grande solitude, une souffrance et un monde irréel, celui qu'il a dans sa tête. Il est alors mentalement en danger, fait la découverte d'un  psy... mais je ne vous dévoilerai pas la fin.
 
J'ai aimé ce livre pour plein de raisons mais avant tout parce qu'il est écrit au présent dans la première partie, que l'écriture est simple, sans emphase ni prétention, avec des phrases courtes, presque comme si c'était l'enfant de 11 ans qui parlait.
 
J'ai aimé ce livre parce qu'il mêle la tendresse et la douleur de l'enfance. C'est à la fois drôle et triste, touchant et pas du tout intello comme je le craignais... 
 
J'ai aimé ce livre parce que l'idée est extraordinaire et j'aurais été encore plus admiratif si l'auteur avait inventé une telle histoire. Mais il paraît que c'est vrai à 98 %.
 
J'espère et ne doute pas qu'un film sera tiré de ce livre. Bien entendu, j'irai le voir, et comme d'habitude, je serai sans doute déçu... sauf peut-être si c'est François Berléand qui réalise (et encore !).
 
Quel rapport avec Senlisse ? Je sais, il n'y en a aucun. C'était juste pour le plaisir ! 
 
A bientôt. Si vous voulez lire un petit passage de ce livre avant de l'acheter, allez donc sur ce site.
 
Et si vous voulez que nous en parlions ensemble, n'hésitez pas... j'adore parler de ce que j'aime !